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phe. En lui succédant en 1985, son fils, Patrice Pagès, conserve le même état d’esprit : minutie, savoir faire et passion. Ainsi, les vins du Château Fourcas Dupré n’ont pas cessé de progresser au cours des 30 dernières années. Reconnu par ses pairs, le Château Fourcas Dupré est membre de l’Union des Grands Crus de Bordeaux, de l’Académie du Vin de Bordeaux et de la Commanderie du Bontemps Médoc et Graves, Sauternes et Barsac.
La Dégustation Verticale du Château Fourcas Dupré de 1970 à 2008

1970 : Millésime d’anthologie à Fourcas Dupré. Selon la conservation des bouteilles on peut véritablement tomber sur de petites merveilles. Dépasse aujourd’hui un certain nombre de crus classés de l’époque.

1971 : De trame assez acide et vinifié à partir de raisins issus
des vignes âgées. Le 1971 de Fourcas Dupré réserve de très bonnes surprises selon les bouteilles. Goûté à l’aveugle en février 2010,
la bouteille dégustée, était remarquable de fraîcheur et de rondeur
en milieu de bouche. Un grand moment d’émotion.

1972, 1973, 1974 : Peu de chance de tomber en extase.
Ces millésimes ont été très moyens. Le 1973 est le meilleur des 3 millésimes : élaboré avec une proportion de jeunes vignes importante, nous sommes en présence de vins qui n’étaient pas réellement taillés pour vieillir. Ce dernier millésime reste toutefois plaisant et les deux autres devraient être bus depuis longtemps.

1975 : Un grand millésime, de structure très tannique et assez acide,
ce qui à permis à ce vin de bien évoluer et de se conserver de façon
très honorable jusqu’à aujourd’hui. Il aura mis beaucoup de temps
à s’ouvrir. Il développe également un panel d’arômes tertiaires marqués par le cuir et le gibier. Fourcas Dupré prouve avec ce millésime
la capacité de ses vins à bien vieillir. Préférer les magnums.

1976 : Un millésime qu’il a fallu boire rapidement pour l’ensemble
de Bordeaux. Notre 1976 ne fait pas exception à la règle.
Des magnums peuvent réserver quelques bonnes surprises.

1977 : Un millésime à oublier. Devrait être bu depuis longtemps.

1978 : De belles surprises en magnum. Millésime de bon niveau et apte au vieillissement. Pour les amateurs de vieux vins.

1979 : Le Millésime est considéré comme moins qualitatif que 1978. Les vins de Fourcas Dupré tiennent encore remarquablement bien grâce à un niveau d’acidité qui a permis au vin de résister au temps. D’expérience, les magnums délicatement décantés au moins deux heures sont très impressionnants. Une expérience à ne pas manquer.

1980 : Un millésime faible, et des vins qui méritent d’avoir été bus.

1981 : Un très joli « vieux vin ». 1981 était taillé pour vieillir harmonieusement il le prouve aujourd’hui. De bonnes surprises
en perspective sur une trame assez classique (bouquet et complexité).

1982 : Un grand millésime à Bordeaux. De très belle bouteilles, même s’il faut reconnaître que le résultat varie d’une bouteille à l’autre.

1983 : Un millésime solaire et des vins charnus. 1983 fait partie
des bons millésimes. Il s’agit de très belles bouteilles à ouvrir
en ce moment. A boire sans attendre.

1984 : Un millésime faible, et des vins, s’ils ont été bons, qui méritent d’avoir été bus.

1985 : Millésime d’anthologie à Fourcas Dupré.
En bouteille ou en magnum se vin réserve de divines surprises.
Peut facilement entrer en compétition avec bon nombre de crus classés.
Entre dans le Top 5 des Vins de Fourcas Dupré depuis 40 ans.

1986 : Un autre très beau millésime de Fourcas Dupré. Dans l’ombre
du 1985, il en est une excellente alternative.

1987 : Un millésime faible, et des vins, s’ils ont été bons, qui méritent d’avoir été bus.

1988 : Un millésime qui n’a pas été très médiatisé, mais qui présente aujourd’hui de très belles bouteilles. De style classique (complexe et raffinés), nos 88 sont délicieux.

1989 : Offre de merveilleux moments. Ce millésime avait plus
de structure et de densité que le 1990. Il entre également dans le Top
5 des vins de Fourcas Dupré. Etonne par sa fraîcheur.

1990 : Un grand millésime qui retrouve aujourd’hui une seconde jeunesse. Très fin et rafiné aux notes acidulées. Nous le recommandons vivement en ce moment 

1991, 1992, 1993, 1994 : Des millésimes qu’il faut avoir bu a ce jour
et qui ne présentent pas de potentiel d’amélioration. 91 et 94
sont les deux millésimes qui tirent le mieux leur épingle du jeu.

1995 : Grand millésime et superbe réussite à Fourcas Dupré.
Ce vin plutôt masculin pourra encore vieillir confortablement, et présente déjà les arômes des vins d’âges honorables.

1996 : Impressionnant aujourd’hui. Moins médiatique que 1995, le 1996
n’a pas à rougir de son illustre prédécesseur.
Il entre dans le Top 5 du moment.

1997 : L’éternel survivant. On dit que ce millésime moyen est à boire
rapidement depuis près de 10 ans, mais en bouteille ou en magnum
le vin est délicieux aujourd’hui. Nous le faisons goûter à la propriété
pour illustrer le potentiel de garde de nos vins même sur les « petits millésimes ». Un très bon moment à un prix très sage (top 3 du rapport
qualité-prix).

1998 : Un grand millésime, très classique et très complexe.
Une grande bouteille. Tiendra encore dans le temps.

1999 : Ce millésime a du gras et un coté charnu que nous aimons
particulièrement. Très en forme en ce moment. Peut encore vieillir.
(Au top 3 du rapport qualité-prix)

2000 : Les tannins du Fourcas Dupré 2000 lui permettront de tenir
encore de nombreuses années.Nous recommandons une décantation. Entre dans sa période de plénitude.

2001 : Fin, subtil, complexe, le 2001 est tout en délicatesse développant 
des arômes de violette. Il se boit avec bonheur aujourd’hui.
Tiendra encore 5-6 ans.

2002 : Il aura fallu l’attendre. Présente aujourd’hui de très intéressants
arômes d’évolution et offre une belle complexité, soutenue par une belle
acidité. (Au top 3 du rapport qualité-prix).
A boire ou à conserver encore 6 à 7 ans.
 
2003 : Ce millésime est très fédérateur : il plaira au plus grand nombre.
A souligner la belle note fumée en fin de bouche propre à notre terroir.
Nous le recommandons plutôt en début de repas parce que ce vin est
immédiatement charmeur, généreux, opulent et délicieusement fruité.
A encore de belles années devant lui.

2004 : Le pendant du 2003 pour son caractère complexe et subtil.
C’est le vin que nous recommandons de servir après un 2003.
Avec 2003 on a la séduction immédiate, avec 2004 on va plus loin
en termes de complexité et de finesse.
Un vin de connaisseur et d’esthètes. Très en forme en ce moment.

2005 : Le Grand millésime du moment. Le vin commence à s’ouvrir
mais il gagnera à être attendu pour découvrir un grain superbe, un fruité ciselé et charmeur, un équilibre remarquable. Une très grande bouteille.
Entre évidement dans notre Top 5. Il se conservera  10 à 15 ans
sans soucis.

2006 : Est le millésime du merlot (plus de 50% de l’assemblage final)
et présente une attaque particulièrement fruitée et veloutée
avec des tanins très suaves et très fondus. En outre, ce millésime présente en milieu de bouche une exceptionnelle minéralité, expression du terroir de graves pyrénéennes. Il s’agit de la particularité de Fourcas Dupré, un des rares châteaux médocains à bénéficier de ce type
de terroir. L’élevage en barriques de chênes (dont 33 % de bois neufs) souligne et structure la fin de bouche. 2006 sera un grand vin de garde. Nous recommandons de l’attendre encore 1 à 2 ans.

2007 : Offre un gras et une rondeur déjà perceptible. Le fruit est pimpant
et brillant ; la couleur d’un rubis sombre. L’ensemble gourmand sera
un vin de très bonne tenue et de très bonne compagnie. D’ici un an ou deux, il dévoilera toute sa complexité et sa minéralité. Il s’agit d’un bon millésime de transition, pour attendre les 2005 ou les 2009 par exemple. Devrait se révéler d’ici 3-4 ans, mais se goûte assez bien dès aujourd’hui.

2008 : Est un millésime issu d’une petite production (moins de 38 hl/ha)
où le Cabernet Sauvignon domine dans l’assemblage. Il présente
des tanins ronds, veloutés et complexes : tout ce que l’on aime.
Bon  millésime.